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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 10:33
Ce week end, nous sommes allés sur une île de sable pas loin de Brisbane : North Stradbroke Island (ou Stradie pour les Aussies).

Après un réveil loupé, qui a engendré une course effrénée, pour moi, le saut dans un taxi qui n'était pas commandé pour moi pour avoir un bateau en moins de 4 minutes, le saut dans le bateau comme dans les films au moment où le pont du ferry se lève, tout ça pour voyager en passager clandestin (involontaire) ... En fin de compte, je n'ai jamais rattrapé mon retard et je suis arrivé sur la plage avec presque 1 h de retard, où Laure, Véro et Nico m'attendaient. Comme quoi il n'y a pas qu'en amphi que j'arrive en retard.


Le week-end était encore une fois un week-end de rêve : plages, beaux paysages, animaux, couchers de soleils enchanteurs ... la routine australienne, quoi.

On a quand même rencontré sur l'île deux insaliens de notre promo (Pierre et Coralie, TC et GMD) qui étaient dans la classe de Laure en 2ème année. Comme quoi, même à l'autre bout du monde, on peut avoir des Insaliens sur l'emplacement de camping à côté du nôtre. Quand on sait qu'il y a 10 campings sur l'île, qui elle-même est loin d'être une des plus touristiques d'Australie ... le hasard est fort, parfois.




On a aussi vu des baleines à bosses qui migraient, des dauphins qui jouaient dans des vagues énormes, des kookaburras (photo) et des kangourous pas farouches, et puis des plages désertes, des lacs qui n'existent pas (en fait on aurait du voir un lac, et on a trouvé une grosse flaque d'eau), des clairs de lune sur la plage. Même les rêves sont parfois moins biens !






Pour plus de photos en meilleure qualité :
http://www.facebook.com/album.php?aid=48512&l=1531d&id=603595425
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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 14:46

Retrouvez Les aborigènes et plein d'autres articles d'autres sur le site : Tout sur l'Australie

 

 

Un jour, en rentrant de manger, dans le parc de l'Université, je suis attiré par des bruits étranges : en fait du didgeridoo (si vous ne vous en rappelez plus, retournez voir l'article sur le didgeridoo).

Je m'approche, et je trouve des aborigènes en train de danser et d'expliquer la signification des dances et des musiques. Je m'assied donc, et je les regarde danser. Ils ont notamment fait la danse du feu (photo). Ils allument un feu en frottant deux bouts de bois l'un contre l'autre, comme à la préhistoire. Et le tout en moins de 2 minutes !

Après quelques danses, ils nous invitent à essayer.


C'est comme ça que je me suis retrouvé à danser un boomerang à la main plutôt que de bosser ... J'adore la recherche en Australie.

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 14:55

Mercredi dernier était férié. C'était l'Ekka Day (logo à gauche).
Ekka vient de Exhibition (Exposition en anglais). A la base, c'était la Royal Exhibition Day, et ils organisaient un grande expo pour ne pas bosser. Aujourd'hui, il n'y a plus grand chose, à part une grande fête foraine, mais ils ne bossent toujours pas.

Profitant de ce jour férié, le club de foot de West End (logo en bas à droite : classe non ?) (où je joue tous les mercredis) organisaient leur annuelle Trivia Night. Ca consiste en une soirée quizz en fait.

Au programme, un grand quizz de culture générale, par équipe de 6, et des questions sur le sport, l'actualité, la géo, l'histoire, l'Australie, mais aussi blind-test, devinage du nom des fromages par dégustation ... Très complet et de quoi occuper la soirée.

Au final, il y avait une quinzaine d'équipes aux noms variés (Is your table stable, Free Tibet, No names who cares ...). Notre équipe, les Oli Who's (dont le nom fait apparemment un très bon jeu de mot parce que le nom de notre capitaine est Oli, et que ça fait référence à une équipe de foot ... enfin je l'ai pas compris), s'est imposée brillamment après un suspense à couper le souffle. J'ai pu ramener chez moi un couteau suisse, un porte clé (wouhou !), et une bouteille de vin mousseux grande cuvée. J'ai pas eu l'impression d'être vraiment décisif pour la victoire (les questions volaient très haut, et mes coéquipiers étaient vraiment incollables), à part pour le fromage, mais j'étais très content de partager ce petit moment avec mes co-footeux que je vais bientôt quitter et leurs femmes (eh oui, ils sont sensiblement plus vieux que moi).

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 12:38

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Maintenant que le voyage se rapproche de plus en plus de sa fin, je peux révéler la vie dangereuse et périlleuse que j'ai menée pendant 5 mois. La section ptites bêtes d'Australie sera consacrée cette semaine à tous les animaux dangereux qui peuplent l'Australie.

Araignées
L'Australie compte un paquet d'espèces mortelles, dont notamment la veuve noire à dos rouge. Les piqûres de certaines se traitent comme des morsures de serpent. Bien qu'assez courantes dans les campagnes, on n'en voit pas trop en ville. Leurs cousines des villes, les huntsman spider (en photo à Sydney : traduisez araignées chasseuses d'hommes) sont de taille impressionante, mais sont inoffensives.
Morts : pas depuis 20 ans

Crocodiles
D'eau douce ou de mer, ils sont très courants dans le Nord. On trouve des panneaux interdisant la baignade là où il y en a. Normalement je devrais en voir (des crocos, pas des panneaux) dans mon voyage, qui approche de plus en plus. Ils peuvent atteindre des tailles tout à fait respectables (les crocos comme les panneaux), comme celui de la photo, prise à l'aquarium de Sydney.
Morts : 1 par an en moyenne


Méduses
Ces petites bêtes ne sont pas sympas. La méduse-boîte (blue jellyfish) est mortelle. Ces bestioles ont des tentacules qui peuvent atteindre 3 mètres de long, et se promènent en bandes près des côtes en été. On peut s'en protéger grâce à des combinaisons anti-méduses.
Morts : 2 par an

Requins
Leur présentation n'est plus à faire. Les océans autour de l'Australie regorgent de grands blancs, de squales ... Ils attaquent parfois les surfeurs, qu'ils prennent pour des phoques, mais les recrachent la plupart du temps, soi-disant parce qu'ils n'ont pas bon goût, surtout cette coquille croustillante sur laquelle ils glissent.
Morts : 1 par an en moyenne

Serpents
L'Australie est le seul continent au monde qui contient plus d'espèces de serpents venimeux, que de non-venimeux. On y trouve notamment l'espèce la plus venimeuse au monde : le taïpan du désert, à la mort foudroyante. En photo, le serpent de la Mulga, un serpent mortel !
Morts : 1 à 2 par an

Autres
On n'a pas encore trouvé de kangourous tueurs, ou de koalas fous, mais il y aussi des pieuvres mortelles (la pieuvre à anneaux bleus notamment), des poissons sur lesquels il ne faut pas marcher, et pis quelques scorpions ... des broutilles, quoi.
Morts : occasionnellement

Ca peut paraître un peu effrayant comme ça, mais ça ne fait en fait que très peu de morts. Rappelons que tous les ans, 10 personnes meurent dans le monde à cause d'une chute de noix de coco sur la tête (on n'en parle pas assez), que tous ces animaux réunis font autant de mort que la foudre en France tous les ans, et que les accidents de la route font en France plus de mort par jour que ces animaux en un an ... Donc il n'y a quand même pas trop de souci à se faire.

 

 

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8 août 2008 5 08 /08 /août /2008 21:18
L'Australie est un pays grandement multiethnique.  De part son histoire, quasiment tous le monde est issu de l'immigration.

La majorité des gens en Australie viennent du Royaume-Uni. L'immigration a été très forte, surtout à la fin du XIXe siècle.
Après les britanniques, on trouve les asiatiques. Ils représentent 5 % de la population totale, et c'est vrai qu'on en voit énormément dans les grandes villes, et surtout à l'Université.
Les aborigènes ne représentent que 2,2 % de la population, et les deux tiers des aborigènes vivent en ville. Ce peuple souffre de très nombreux maux : alcoolisme, crise d'identité, racisme ... Un sujet brûlant et sensible, auquel je consacrerai peut-être un article.
Enfin, on trouve beaucoup d'Européens. L'Australie étant une destination très à la mode, de très nombreux Européens passent leurs vacances ici, et il n'est pas rare de croiser des Français en ville.
A l'inverse, il est assez rare de voir des noirs ou des arabes ...

Enfin, on peut noter une toute petite minorité : les Nauruans (de Nauru, un des plus petits états du monde). S'ils valent la peine d'être signalés, c'est que l'Australie est un des seuls pays au monde à avoir une communauté nauruane !

En tout, ça porte le nombre d'Australiens à 20 millions. Quand on sait que l'Australie fait la superficie des Etats-Unis, soit 15 fois la France, alors qu'ils sont 3 fois moins nombreux, c'est presque du gâchis ...
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 12:15

Retrouvez L'environnement en Australie et plein d'autres articles d'autres sur le site Tout sur l'Australie

 

En Australie, question protection de l'environnement, c'est pas la joie. Pas trop à cause du comportement des Australiens aujourd'hui, mais surtout à cause de ce qui a été fait par le passé.

Tout a commencé avec les aborigènes, les premiers hommes à arriver sur le continent il y a environ 40 000 ans. A cette époque, l'homme maîtrise le feu ... mais pas tant que ça. Il trouve ça bien pratique pour se faire des terres de cultures, mais il brûle des étendues immenses de forêt, et en plus, il chasse. En Australie, les animaux vivaient paisiblement et pour la plupart, sans trop de prédateurs. Ils sont donc faciles à chasser, et faciles à exterminer.

Mais les choses se sont grandement empirées avec l'arrivée des Européens ; c'est là qu'on commence les erreurs en chaîne.

Les espèces invasives :
Parce qu'ils trouvent ça pratique, les Européens importent des espèces d'animaux qu'ils trouvent pratique. On commence par les porcs, les buffles, les chèvres, les chevaux et les chameaux. Avec l'arrivée du chemin de fer, les chameaux et la plupart des chevaux deviennent inutile et deviennent sauvages. Les buffles, les chèvres et les cochons sont laissés en liberté, parfois sans que l'on s'occupe trop d'eux. Et en l'absence de prédateurs, ils prolifèrent.

Aujourd'hui, il y a plus de 500 000 dromadaires en Australie, et les buffles et les cochons sauvages font des ravages dans les cultures. Du coup, l'état australien dépense des fortunes dans des campagnes d'abattage par hélicoptère des ces animaux, qui contribuent dangereusement à la désertification de certaines zones.

La pire idée, c'était peut-être les lapins. Un jour, un fermier a ramené 24 lapins. Une dizaine d'années plus tard, ils étaient plusieurs millions. On a donc importé des renards pour les arrêter. Succès garanti ... Mais du coup, ce sont les renards qui se sont retrouvés des millions. Et ils ont commencé à bouffer les autres espèces. Aujourd'hui, on largue des boulettes de viande empoisonnées par millions pour tuer les renards. Hélas, ça ne tue pas que les renards. Pour les lapins, ils ont commencé par introduire la mixomatose, ce qui a bien marché dans un premier temps. Puis les lapins se sont adaptés, et il a alors fallu trouver d'autres virus. Ca marche pas trop mal aujourd'hui, mais on connaît le danger de jouer avec les virus.

Et il y a aussi plein d'autres espèces invasives : des oiseaux qui chassent les autres de leur territoire (comme l'étourneau ou le martin triste (photo au dessus à droite)), les crickets, les crapeaux buffles, des algues marines, des lianes, des champignons, tous importés par les colons.

En photo, l'invasion du crapaud buffle, espèce tellement venimeuse qu'il tue même les serpents et les crocodiles qui le mangent. Dévastateur pour les insectes, qui sont essentiels à la survie des oiseaux ...

La salinisation :
Les Européens ont importés leurs cultures en Australie, notamment la canne à sucre, et pas mal de céréales dans le sud. Mais tout ça a fait travailler des terres qui auraient mieux fait de rester au repos... En effet, le sous-sol était salé, et quand la terre a commencé à travailler, avec l'irrigation et tout le tralala, le sel est remonté. Ce qui fait qu'aujourd'hui, certains cours d'eau australiens deviennent salés. Et un cours d'eau qui est salé tue les espèces de plantes qui sont normalement habituées à l'eau douce, sans parler des animaux. Ils sont donc aujourd'hui obligés de désaliniser les sols et les cours d'eau pour ne pas se retrouver avec des déserts autour des cours d'eau : un comble, finalement.

Le reste :
Environ 90 % de ce qui vit en Australie ne vit qu'en Australie. Aujourd'hui, les homme s'étendent et polluent, et de nombreuses espèces disparaissent. Beaucoup ont déjà disparues, et un grand nombre sont déjà condamnées. Même la grande barrière de corrail diminue d'année en année à cause du réchauffement et de la pollution des eaux ...

Pour résumer, l'Australie a une faune et une flore magnifique, unique, et étonnamment riche. Le petit point positif, c'est qu'on est conscient qu'elles sont menacées, et qu'on en prend soin. Ce n'est pas encore suffisant, mais les efforts vont dans le bon sens.

 

 

Retrouvez L'environnement en Australie et plein d'autres articles d'autres sur le site Tout sur l'Australie

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 16:09

La vegemite, une des rares spécialités d'Australie.

Pour vous décrire ça en un mot ; c'est infâme. Ca doit être une des pires choses que j'ai jamais goûté. C'est infect, ça pue et c'est immangeable.

En gros c'est fait à partir de levure de bière et de sel, et puis de deux ou trois autres produits chimiques, c'est immangeable pour la majorité des gens, mais la plupart des Australiens raffolent de ça. C'est assez proche de la marmite anglaise.

Comme Elle, ma colloc canadienne aime bien ça, elle en a acheté un pot. Et quand on joue aux cartes entre collocs (ce qui arrive assez souvent en ce moment), la vegemite sert de gage à ceux qui perdent ... De quoi pimenter les parties et faire des photos marrantes de ceux qui s'acquittent de leur gage en mangeant des tartines de vegemite !

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 12:40

Retrouvez Le diable de Tasmanie et bien d'autres sur le site Tout sur l'Australie

 

Cette semaine, la bestiole de l'Australie sera le diable de Tasmanie. Dans les semaines suivantes, qui seront aussi les dernières semaines (eh oui, c'est que le temps passe), je généraliserai un peu, pour vous faire part de l'état de la faune en Australie, des animaux dont on ignore la présence en Australie, comme les chameaux, de l'influence désastreuse de l'homme, de plein de piafs que j'ai vus, et des sales bêtes qui nous côtoient ... mais tout ceci est une autre histoire.

Le diable de Tasmanie est aussi appelé (moins couramment) le sarcophile. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ça ne signifie pas "ami de Sarko", mais juste "qui aime la viande". Eh oui, sarcophage signifie bien "mange-viande".

Le diable de Tasmanie est un marsupial, encore un, ce qui signifie toujours que les femelles ont une poche sur le ventre. Et comme les wombats, l'ouverture se fait par le bas. Les premiers moments de la vie des petits diables est une véritable tragédie. Les portées comportent entre 20 et 30 rejetons, mais la femelle n'a dans sa poche que 6 mamelles. Une lutte fratricide se déroule donc dans la poche de maman, et seuls 3 à 4 petits survivront et sortiront de la poche. Bref, il se déroule bien plus d'un tour dans la poche de la diablesse...

Le diable est de nature bagarreuse, il est carnivore, et vit dans des terriers, comme son cousin wombat. Il n'est pas très gros, puisqu'il ne fait pas plus de 60 cm de longueur.

Il est aujourd'hui très menacé : il a été exterminé de l'Australie continentale par les aborigènes, et les européens ont failli l'achever en arrivant en Tasmanie. Il est aujourd'hui menacé par les virus (type cancer), les voitures, la destruction de son habitat, l'introduction du renard ... Bref, sale temps pour les petits diables.

Les photos ne sont pas de moi, puisque je n'ai pas eu la chance de voir de diable de Tasmanie ici ...

 

 

Retrouvez Le diable de Tasmanie et bien d'autres sur le site Tout sur l'Australie

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27 juillet 2008 7 27 /07 /juillet /2008 15:47

Le week end dernier a été occupé par de la plage le dimanche, et grâce aux collocs de Nico et à Nico, on a pu essayer la bodyboard (photo : moi sur la bodyboard). Cette petite planche ne permet pas de se lever mais, de prendre les vagues avec la tête au ras de l'eau, pour des sensations pas mal du tout. Seul problème, quand on reste trop longtemps sur la planche, ça rape les têtons et les abdos, au point qu'on ne peut plus se coucher sur le ventre après ...

Le samedi soir, j'ai pu encore voir un match de football australien (voir article précédent sur le footie), grâce à cet Allemand qui a des places gratuites. Les Lions de Brisbane ont cette fois-ci écrasé les Aigles de la Côte Ouest 113 à 58. C'était la folie dans le stadium ...

Ce week end, encore plage au programme (photo à droite), avec des vagues énormes où les vrais surfeurs se font plaisirs. Laure nous a rejoint à Brisbane pour son dernier mois en Australie, ce qui porte à "beaucoup" le nombre d'Insaliens à Brisbane.

Pour pallier notre manque d'expertise en surf, on s'adonne volontiers à la pêche au gros (photo en bas à gauche), ou à l'art aborigène (photo en bas à droite), dans un décor de rêve.

J'ai terminé le week end par une soirée chez mon proprio. Il avait invité les locataires de 2 de ses 3 maisons, ce qui fait déjà environ 30 personnes. Une petite soirée très sympa entre gens d'un peu partout dans le monde à jouer au billard et manger des pizzas.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 20:31
Mon stage touche de plus en plus à sa fin.

La publication est bientôt prête à être publiée, et ça permet aussi de se familiariser avec certains ordres de grandeur concernant les publications.

Pour mettre une illustration en couleur dans une publication, il faut compter entre ... 250 $ et 800 $ ! Impressionnant non ? Et les journaux sont très stricts sur la mise en forme des schémas, des figures, des graphes. Tout est codifié, des polices d'écriture à la taille des légendes, en passant par le format des fichiers.
En compensation, le laboratoire touche environ 5 000 $ pour chaque publication qu'il fait paraître.

Pour pouvoir finir ce papier dans les temps et respecter les délais fixés par ma tutrice, je dois bosser comme un fou ... Et pour une fois que c'est vrai, j'ai même quitté le boulot à 23h ce vendredi, soit une journée de 14 heures au bureau !
Pour atténuer un peu tout ça, il est vrai que j'ai pris une large pause pour le déjeuner, puis de 18h à 21h (ils offraient un buffet gratuit à l'Université, à l'issu d'un film mexicain gratuit ; roulés au saumon, champagne et camembert frit, pas mauvais ...). Et certains jours, le rythme de travail est quand même assez loin d'être épuisant. Finalement, c'est un peu comme l'INSA, la majeure partie du temps, on ne fait pas grand chose et on s'y prend au dernier moment pour finir dans les délais. Je commence à être habitué à l'efficacité dans l'urgence.
Maintenant j'espère juste que JF Léone (notre cher directeur), n'ira pas voir mon blog ...
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